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A l’image de son projet
le plus emblématique, la colonne d’hospitalité « Quand Jim monte à Paris »
édité par Domeau & Pérès, Matali Crasset développe de nouvelles typologies
articulées autour de principes tels que la modularité, la flexibilité, la
générosité, l’hospitalité.
Son travail, qui s’est imposé dans les années 90 comme le refus de la forme
pure, interroge notre cadre de vie pour en faire un espace de mobilité et
d’expérimentation.
Matali intervient dans des domaines aussi variés que le design industriel,
le graphisme, la scénographie, l’architecture intérieure, elle a réalisé un
hôtel à Nice, Hi, qui se propose comme une nouvelle expérience contemporaine
Matali Crasset est née le 28 juillet 1965 à Chalons-en-Champagne.
Diplômée des Ateliers, Ecole Nationale de
Création Industrielle, en 1991, elle travaille pendant un avec Denis
Santachiara puis pendant cinq ans avec Philippe Starck, au sein de l'agence
et de Thomson multimédia, dont elle devient responsable du Tim Thom. En 1998
elle crée sa propre structure.
Tous les projets de
Matali sont aujourd’hui identifiés par une démarche particulière, ce qui lui
permet sans doute d¹intervenir très rapidement dans des domaines aussi
variés que la scénographie, le design industriel, le mobilier,
l¹architecture intérieure, le graphisme, de l¹organisation d¹exposition à la
direction artistique.
En 2001 elle réalise ses premiers projets d¹architecture intérieure,
l’agence de publicité Red Cell à Paris, sa maison-studio à Belleville, puis
l’hôtel Hi à Nice (2003) et un pigeonnier dans le Nord Pas de Calais dans le
cadre du programme « Nouveaux commanditaires » de la Fondation de France.
Elle travaille également à l¹aménagement d¹un « palazzo » du XVIIIe siècle à
Padoue en Italie. A l’automne 2002 le mu.dac de Lausanne organise sa
première exposition dans un musée Matali Crasset : un pas de côté
1991/2002; cette « rétrospective » est ensuite présentée au Victoria &
Albert Museum à Londres puis au Grand Hornu en Belgique.
Elle travaille pour Abaco, Aquamass, Authentics, Artemide, Camif, Centre
Georges Pompidou, Comité Colbert, Cristal Saint Louis, Deknudt Decora,
DeVecchi, Dim, Domeau & Pérès, Domodinamica, Dornbracht, Edra, Gandy gallery,
Gilles Peyroulet & cie, Hermès, Hi, Issey Myaké,LaCie, Lexon,
Manufacture de Monaco, Orangina, Plaxer, Première Classe, Première Vision le
Salon, Pitti Immagine, Red Cell, San Lorenzo, Seb/Tefal,Tendence, Thomson
Multimédia, Top-Mouton, Who’s NextS
Biographie
jori julkkonen
Jori
Hulkkonen est né et a grandi dans une petite ville de 20 000
habitants, Kemi, au nord de la Finlande.
Depuis le début des années 80, ses influences musicales se situent
du côté des musiques électroniques, dans un style assez éclectique
pour un gamin de 10 ans qui grandit dans cette période encore
marquée du sceau de la Guerre Froide.
A la fin des années 80, la passion de Jori pour la musique
électronique se trouve renforcée lorsqu’il en découvre la partie la
plus abstraite et la plus minimale : la techno de Detroit et la
House Music de Chicago.
Alors que les premières influences incluent une pop music plus
traditionnelle, de Depeche Mode aux Pet Shop Boys, en passant par
John Foxx ou The Smiths, cette nouvelle vague de musique
électronique, destinée aux clubs, le pousse à expérimenter une
musique faite de textures et de structures différentes, mais
toujours dans un esprit relié à la musique electro pop et new wave
du début 80.
Après avoir sorti son premier disque sur son propre label, Lumi
Records en 1993, et sorti quelques maxis sur ACV ou Hybrid, Jori
signe son 1er contrat pour un album avec le label français F
Communications en 1996, et sort « Seelkäsaari Tracks », résultat
très influencé par Chicago et Detroit. D’autres albums suivront sur
F Com : “The Spirits Inside Me” (1998), “When No One is Watching We
are Invisible” (2000) et “Different” (2002). Pas mal de maxis et de
singles s’ajoutent au travail très prolifique que Jori effectue pour
le label français. Il sort également une douzaine de maxis et deux
albums sur d’autres labels et sous différents pseudonymes, le plus
notable étant « Sunglasses at Night » sous le nom de Zyntherius,
enregistré avec le DJ canadien Tiga.
Si sa priorité est accordée à son travail de producteur, Jori est
également un excellent DJ. Cette activité l’a emmené au bout du
monde de Tokyo à San Paolo, de Sydney à San Francisco, à Dubai ou
Singapour, en passant par Moscou ou Montréal. Il a également joué
dans les meilleurs clubs et Festivals d’Europe. Actuellement, il a
deux résidences : au Club Indigo d’Istanbul et au Club Rosegarden à
Helsinki.
Depuis 1998, Jori a également sa propre émission sur la radio
nationale finlandaise YleX (ex Mafia), et dispose également d’une
plage musicale hebdomadaire où il diffuse une grande variété de
musique clubby, actuelle et passée. Il a également écrit, pendant 6
mois, dans un quotidien national, une chronique hebdo sur
l’industrie du disque.
Vous l’avez certainement compris en lisant ces lignes, Jori
Hulkkonen est un artiste très connu et extrêmement respecté dans les
pays nordiques pour son statut de pionnier, son amour de la musique
et son implication pour la faire connaître.
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